UE : signature de l’accord du Mercosur

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Hier, un nouvel accord de « libre-échange » désastreux dont l’Union européenne nous est coutumière a donc été signé...
Ursula von der Leyen, la présidente de la Commission européenne, s’est félicitée deux jours auparavant de cette signature qui « créera la plus grande zone de libre-échange au monde », « samedi au Paraguay, nous écrirons l’histoire »...


Et d’autres accords sont également dans les tuyaux avec l’Inde, l’Australie, les Émirats arabes unis et la Malaisie...

Manon Aubry, l’eurodéputée de LFI, a écrit dans un tweet : « La signature de la honte. L’accord Mercosur officiellement parafé par Ursula Von Der Leyen sans qu’AUCUN Parlement n’ait voté dessus. Un coup de force anti-démocratique qui ne peut rester sans réponse. Rdv mercredi pour le vote de notre saisine de la cour de justice de l’UE. » [1]

Mais existe-t-il un choix démocratique dans l’UE contre les accords de « libre-échange » [2]... ?


Quant à la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) dont le siège est au Luxembourg, il est intéressant d’écouter le passage ci-dessous de l’une des interventions d’Anne-Cécile Robert lors du colloque qui s’est déroulé le samedi 10 janvier nous expliquant comment nous en sommes arrivés à une « primauté du droit européen sur les droits nationaux »...


J.G.

Voir en ligne : Changer de président ou changer de constitution ?