<?xml 
version="1.0" encoding="utf-8"?>
<rss version="2.0" 
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
>

<channel xml:lang="fr">

	<title>&quot;Quand Glass, Steagall et Pecora serraient la vis aux banques&quot;. Par Pierre-Alexandre Sallier - commentaires</title>
	<link>https://www.xn--lecanardrpublicain-jwb.net/spip.php?article529</link>
	<description>
&#171; En mars 1933, Washington for&#231;ait les banques &#224; la scission entre leurs activit&#233;s de d&#233;p&#244;t et leurs unit&#233;s de &#8220;banque d'affaires&#8221;. Mais trois ans apr&#232;s la crise de 2008, les r&#233;formes restent, en comparaison, plus timides. Depuis trois ans, Carter Glass et Henry Steagall reviennent hanter les m&#233;moires. Leur nom a ressurgi il y a quinze jours encore, apr&#232;s que les errements d'un courtier londonien ont laiss&#233; une ardoise de 2,3 milliards de dollars &#224; la premi&#232;re banque suisse. Raison de (&#8230;)
</description>
	<language>fr</language>
    <generator>SPIP - www.spip.net</generator>

	<image>
		<title>&#034;Quand Glass, Steagall et Pecora serraient la vis aux banques&#034;. Par Pierre-Alexandre Sallier</title>
		<url>https://www.xn--lecanardrpublicain-jwb.net/local/cache-vignettes/L86xH100/arton529-81633.jpg?1773046871</url>
		<link>https://www.xn--lecanardrpublicain-jwb.net/spip.php?article529</link>
		<height>100</height>
		<width>86</width>
	</image>






</channel>

</rss>
