LTI, la langue du IIIe Reich

, par  J.G.
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Quatrième de couverture :

"Le philosophe allemand Victor Klemperer s’attacha dès 1933 à l’étude de la langue et des mots employés par les nazis. En puisant à une multitude de sources (discours radiodiffusés d’Adolf Hitler ou de Joseph Paul Goebbels, faire-part de naissance et de décès, journaux, livres et brochures, conversations, etc.), il a pu examiner la destruction de l’esprit et de la culture allemands par la novlangue nazie. En tenant ainsi son journal il accomplissait aussi un acte de résistance et de survie.
En 1947, il tirera de son travail ce livre : LTI, Lingua Tertii Imperii, la langue du IIIe Reich, devenu la référence de toute réflexion sur le langage totalitaire. Sa lecture, à cinquante ans de distance, montre combien le monde contemporain a du mal à se guérir de cette langue contaminée ; et qu’aucune langue n’est à l’abri de nouvelles manipulations."

LTI, la langue du IIIe Reich, Carnets d’un philologue de Victor Klemperer. Traduit de l’allemand et annoté par Élisabeth Guillot. Présenté par Sonia Combe et Alain Brossat. Collection Agora. Éditions Albin Michel, 1996.

Victor Klemperer, fils de rabbin et cousin du célèbre chef d’orchestre Otto Klemperer, fut destitué de son poste à l’université de Dresde par les nazis en 1935. Il échappa à la déportation, mais fut assigné à résidence dans une Judenhaus.

Le film de Stan Neumann, La langue ne ment pas, est fondé sur ce journal intime de Victor Klemperer.

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