Le siège de membre permanent de la France au Conseil de sécurité des Nations unies est-il menacé ?

Le communiqué de presse du Parlement européen datant du 18/03/10 indique que ce dernier plaide pour une gouvernance mondiale renforcée [1]. La place de l’U.E. aux Nations unies est aussi abordée : « Les doléances des députés sont présentées dans le rapport rédigé par Alexander Graf Lambsdorff (ADLE, DE). Ces derniers demandent notamment à la nouvelle Haute-représentante, Catherine Ashton,de mieux coordonner les positions des États membres en vue de la réforme du Conseil de sécurité. Un siège pour l’UE dans un Conseil de sécurité élargi doit demeurer un objectif de l’Union à long terme, souligne la résolution . »
Ce rapport [2] (amendements [3]), précise le communiqué, a été adopté en commission des affaires étrangères par 59 voix, aucune contre et 4 abstentions.
Il est à noter que Jean-Luc Mélenchon est le vice-président de cette commission des affaires étrangères. De plus, l’expression à long terme disparaît dans l’amendement 36 de Mario Mauro.
Le 21 octobre 2009, le député Fiorello Provera avait posé la question suivante : « L’attribution d’un siège de membre permanent à l’Union européenne entraînerait-elle la renonciation de la France et du Royaume-Uni à leurs sièges de membre permanent ? » [4]
Quelle réponse apportez-vous à cette question M. Mélenchon ... ?

J.G., Primidi 1 Germinal an CCXVIII