Coronavirus : les masques à la maison, en extérieur et les fadas

, par  John Groleau
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Ces dernières années, avec une certaine lassitude, nous finissions tout de même par nous habituer aux bouffées délirantes de Jacques Attali [1], sachant que seulement « dans 25% des cas, la guérison [de ce type de pathologie] intervient rapidement et aucune récidive n’est observée » [2]. Bien sûr, on peut toujours rester circonspect lorsque ce personnage peut divaguer tranquillement dans les médias, comme le 22 juin 2016 devant Alain Frachon [3], directeur éditorial au Monde à cette époque, et de voir un plumitif de commande ne se posant pas une question pourtant élémentaire : mon interlocuteur est-il sensé ?

Depuis environ quinze jours, nous avons droit à un florilège de décisions ou de propos que seuls des fadas peuvent tenir. Il ne s’agit pas ici de tous les énumérer et encore moins d’en établir la liste depuis le mois de mars…

Les masques à la maison

Le 1er novembre, sur Business Flashes Média TV comme l’écrirait Marcelin Martin [4], William Dab, médecin et ancien directeur général de la Santé de 2003 à 2005, a préconisé aux élèves de garder le masque à la maison ! Onze jours plus tard sur France info, Arnaud Fontanet, membre du Conseil scientifique, a indiqué qu’il portait un masque dans son cadre privé, y compris ses enfants ! Il faut rappeler que le chef de l’État, Emmanuel Macron, s’est appuyé sur les travaux de cet épidémiologiste à l’Institut Pasteur pour affirmer le 28 octobre que « la stratégie de l’immunité collective conduirait à "au moins 400 000 morts supplémentaires" » [5].


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Les masques à l’extérieur

Vendredi 30 octobre, le port du masque est devenu obligatoire partout en Creuse, notamment lorsqu’on marche dans la rue. Sur quelle étude scientifique la préfète de la Creuse, Virginie Darpheuille, a-t-elle pris cette décision ?


Depuis le 3 novembre, l’obligation du port du masque a été étendue à tout l’espace public de la Savoie, y compris en pleine nature.



Pour terminer, signalons au côté de William Dab, la présence de Christophe Barbier le 1er novembre. Eh oui, sur le plateau de Business Finance Macronnerie, « Plus on est de fous, plus on rit » !

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